Activité Adaptée
Activité physique adaptée

Bouger malgré la maladie chronique, sans se mettre en danger

Diabète, cancer, maladie cardiaque, prothèse de genou, polyarthrite : ce que l'activité physique adaptée change selon la pathologie, comment on mesure avant de programmer, et à quoi ressemble une séance qui tient un mauvais jour.

Commencer par les séances →Évaluation et tests

Un seul sujet, trois entrées

Trois moments d'un même travail : comprendre l'indication, évaluer la personne, construire la séance.

Maladies chroniques et APA

Diabète, cancer, maladies cardiaques, BPCO : ce que l'activité physique adaptée change concrètement, et comment on s'y met sans se mettre en danger.

Premiers articles en préparation

Séances et exercices

Des séances courtes, assises ou debout, à faire chez soi : intensité, progression, matériel, et les jours où l'on ne force pas.

Premiers articles en préparation

Évaluation et tests

Test de marche de six minutes, SF-36, VO2max, seuil ventilatoire, condition physique : mesurer avant de programmer, et suivre ce qui progresse.

Premiers articles en préparation

Ce que ce magazine ne fera jamais

Vous donner un avis médical

Aucun diagnostic, aucun avis sur un traitement. Sur un symptôme nouveau, la réponse est toujours : votre médecin.

Vous vendre un programme

Ni coaching, ni abonnement, ni matériel. Les séances décrites se font sans rien acheter.

Promettre une guérison

L'activité adaptée améliore la qualité de vie et l'autonomie. Elle ne soigne pas la maladie à la place du traitement.

Julien Mazerolle
« En séance, la première victoire n'est pas la performance : c'est d'être revenu la semaine suivante. »

Julien Mazerolle · Enseignant en activité physique adaptée

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