
28 septembre 2008 à 12:47
L’aspect financier est un élément qui pèse sur le système de santé en France et les coûts de prise en charge de la santé sont analysés. De ce fait, les actes coûteux sont bien connus car régulièrement chiffrés par les autorités sanitaires. Aujourd’hui en France, on sait ce que coûte telle ou telle pathologie.
Or qu’en est-il du coût des facteurs de risque ? Et pour les actions préventives ? A quelle hauteur peut-on estimer les économies réalisées par de programmes de prévention primaire ou secondaire ? Comment évaluer l’impact d’actions préventives sur le coût de la santé ? Quel est le coût de l’inactivité de la population sur le système de santé et surtout quelles seraient les économies réalisées par des programmes encadrés de (re)mise à l’activité physique adaptée ?
L’inactivité physique comme facteur de risque pour la santé
Aujourd’hui, on connaît bien le rôle protecteur que joue l’activité physique sur bon nombre de pathologies dans lesquelles l’inactivité physique est un véritable facteur de risque ; on peut alors se questionner sur
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17 septembre 2008 à 08:07
L’Ordre des Masseurs-Kinésithérapeutes dénonce dans son bulletin N°5 du mois de juillet 2008 l’exercice illégal de la Masso-Kinésithérapie : il montre du doigt plusieurs professions médicales, avec une mise en exergue des « STAPS« .
En effet, le CNOMK rappelle que « l’intervenant en Activité Physique Adaptée » ne peut effectuer d’actes de rééducation ou de gymnastique médicale, tout comme les infirmiers et les aide-soignants d’ailleurs, car ceci constitue un délit.
Article R. 4321-4 du Code de la Santé Publique :
On entend par gymnastique médicale la réalisation et la surveillance des actes à visée de rééducation neuromusculaire, corrective ou compensatrice, effectués dans un but thérapeutique ou préventif afin d’éviter la survenue ou l’aggravation d’une affection. Le masseur-kinésithérapeute utilise à cette fin des postures et des actes de mobilisation articulaire passive, active, active aidée ou contre résistance, à l’exception des techniques ergothérapiques.
Le CNOMK reste malheureusement flou comme à son habitude et ne donne pas d’exemple ni de cas concret ni même avéré. C’est le meilleur moyen d’instaurer un climat de méfiance vis à vis des professeurs d’APA travaillant dans les établissements « complices » et de saborder les tentatives de recrutement des professeurs d’APA là où la pénurie de kinésithérapeutes est constatée.
Alors, si l’on prend tout cela en considération et au pied de la lettre, que reste-t-il à l’intervenant en APA pour exercer en milieu sanitaire ?

7 septembre 2008 à 18:20
Vendredi 10 octobre à Troyes se tiendra une journée de travail sur l’activité physique adaptée. Cette journée est organisée par la Société Française des Professionnels en Activités Physiques Adaptées (SFP-APA).

Venez nombreux et faites passer le message autour de vous !
Elle sera suivie d’un congrès sur l’isocinétisme le 11 octobre.
Vous trouverez toutes les informations concernant le programme, l’inscription et le reste ici.